Description :
L'humanité souffre. Le monde est une vaste plaine après un carnage, jonchée d'agonisants qui râlent et qui se tordent. Les hommes, 'les gens' déambulent, anonymes, et dissimulent une plaie béante sous leurs airs impassibles.
Le bonheur... L'homme n'en entrevoit que des apparences, celles qu'essaie de lui donner le voisin. Mais n'enragez pas du bonheur du voisin. Il est pédophile, héroïnomane et
schizophrène. Et par-dessus tout, il enrage de l'image d'harmonie absolue que vous et votre famille lui offrez en permanence. Il ignore que votre femme vous bat et que vos enfants ne sont pas de vous. Trop vécu trop jeune, et trop seule. Je ne mérite pas qu'on s'occupe de moi. Je ne comprend pas. Je n'ai besoin de personne. On cherche l'amour, on croit le trouver. Puis on retombe. De haut. Mieux vaut tomber de haut que de ne jamais s'élever ? Tu fais de ta vie un calvaire. Des visages implorants, la solitude, des mains sales, un bébé qui pleure, la nuit, le néant... Le néant est une question de point de vue... Des bras m'enserrent et annihilent ma détresse, je sens une caresse dans mes cheveux, sur mes yeux qui me brûlent, sur mes joues innondées, sur mes lèvres avides. Je ne sais plus pourquoi je pleurais. Je ne pleure plus. Plus vraiment ? Ca coule toujours mais c'est parce que je ne peux pas l'arrêter. Je suis si bien. L'espoir renaît du fond du gouffre. Ré-illusionée."Peut-être que ce sont des larmes de joie...Je ne sais pas."Je fais de mon souffle l'écho des battements de son coeur , de mon corps le reflet de son corps , de sa jambe qui m'entoure une chaîne. indéfectible ...
Mieux vaut mourir incompris que passer sa vie à s'expliquer.Le sang attire le sang.Le temps n'a pas la même allure pour tout le monde.Les larmes prouvent l'affection, mais ne sont pas un remède.Les hommes sont ce qu'est l'instant.